Pedophilia

 

 

 

Au Moyen-Orient, lorsque de jeunes filles, comme la yéménite Nada al-Ahdal, onze ans, se révoltent et refusent le mariage forcé, les médias s’emparent de l’affaire et la nouvelle fait le tour du monde en seulement quelques heures. On a coutume de dire que cela est une tradition en omettant de préciser que les véritables causes du problème sont religieuses.

L’exemple de Mahomet et d’Aïcha
‘Aïcha est la plus connue des épouses du Prophète, d’abord parce qu’elle était sa femme préférée, ensuite parce qu’elle a rapporté un grand nombre de hadiths. Mahomet raconte que Dieu lui envoya un rêve dans lequel on lui annonça de prendre pour femme ‘Aïcha1. La fille d’Abou Bakr était à l’époque extrêmement jeune et son père, en dépit de quelques réticences, accepta de la marier. Le mariage fut célébré à La Mecque et consommé deux ou trois ans plus tard à Médine : « le Messager de Dieu m’a épousé à l’âge de six ans, dit-elle, et il a consommé le mariage avec moi quand j’eus neuf ans »2. Certaines sources donnent sept ans à la fillette au moment de la cérémonie. Dans les chroniques de Tabari (m. 923), une tradition relate que le Prophète n’a vu sa femme que deux fois : la première fois pendant leurs épousailles et la deuxième fois lors de leur union charnel3. Ceci montre à quel point Mahomet avait une profonde attirance sexuelle pour l’enfant, aucun lien d’amitié ou d’amour n’existait entre eux deux avant que les draps ne fussent souillés de sang, en d’autres termes, c’était un pédophile. Avec l’avènement d’Internet, de nombreux occidentaux découvrent avec stupeur que leurs voisins ou amis de confession musulmane vénèrent un homme coupable de viol sur mineure. Certains ne se gênent pas pour le dénoncer, et les imams ont recours à quelques artifices dans le but de couvrir le crime. On entend dire le plus souvent que le mariage avec des enfants était une pratique tout à fait courante en ce temps-là, or, ceci est totalement faux, puisqu’il s’agit d’une nouvelle norme instituée par l’islam. Les Arabes, à l’instar des autres cultures et civilisations, considéraient que la puberté était l’âge minimum requis pour le mariage. Le savant du hadith Abou Dâwoud (m. 888) en apporte la preuve en incorporant dans son corpus de hadiths un épisode qui se déroula durant la période préislamique :

Il (Mahomet) s’est arrêté et l’a écouté (le père de Maymouna bint Kardam), il a dit : « j’étais présent dans l’armée d’Athrân » - Ibn al-Mouthanna a dit : l’armée de Ghathrân – Târiq bin al-Mouraqqa’ a demandé : « qui me donnera une lance pour son prix ? » J’ai dit : « quel est son prix ? » Il a répondu : « je lui donnerai en mariage ma première fille ». Je lui ai donc donné ma lance. Je le voyais de temps en temps, jusqu’à ce que je susse qu’il eut une jeune fille et qu’elle était pubère. Ensuite, je suis allé le voir et je lui ai dit : « prépare ma femme pour moi ! », mais il a juré qu’il ne me la donnerait pas tant que je ne lui aurais pas donné une nouvelle dot, autre que celle que je lui avais déjà donné. J’ai juré que je ne lui donnerai rien d’autre que ce que je lui avais déjà donné ». Le Messager de Dieu a demandé : « quel âge a-t-elle maintenant ? » Il a répondu : « on peut voir des cheveux blanc ». Il a dit : « je pense que tu devrais t’en séparer ». Il a dit : « cela m’a surpris et j’ai regardé vers le Messager de Dieu. Quand il a vu l’expression sur mon visage, il a dit : « pas de péché pour toi, ni pour ton compagnon ».4

Cette tradition sous-entend qu’il est toléré de promettre sa fille en mariage bien avant qu’elle ne vienne au monde. Certains mahométans prétendent en plus qu’Aïcha était précoce, c’est-à-dire qu’elle avait déjà ses menstrues à l’âge neuf ans. Ils insinuent de cette manière que c’était « une femme » prête à avoir un premier rapport sexuel, seulement, cette allégation n’est pas fondée. Le Cheikh al-islam de rite malékite et d’origine algérienne, Ahmad bin Nasr ad-Dâwoudi al-‘Asadi (m. 1011), a déclaré « qu’Aïcha avait la sensation d’être une adolescente »5. Ce qui ne signifie pas qu’elle était pubère. Ad-Dâwoudi n’émet ici qu’une hypothèse permettant d’expliquer pourquoi le Prophète a retardé la consommation du mariage : il a attendu qu’Aïcha soit assez mature physiquement pour le coït sans que sa santé n’en pâtisse. C’est apparement l’avis de Tabari : « c’était une enfant le jour de son mariage et elle ne pouvait pas supporter le rapport sexuel »6. Nous ne savons pas à quel âge ‘Aïcha eut ses premières menstrues, n’empêche qu’al-Kattâbi (m. 998) était persuadé qu’elle ne les avait toujours pas à l’âge de quatorze ans, car elle jouait encore avec ses jouets. Sans rejeter cette possibilité, Ibn Hajar al-‘Asqalâni (m. 1448) n’est pas aussi affirmatif que lui :

Abou Dâwoud, ainsi qu’an-Nasâ’i, ont rapporté dans un autre rapport qu’Aïcha a dit : « le Messager de Dieu est revenu de l’expédition de Tabouk ou de Khaybar », et il a mentionné le hadith au sujet du rideau qui s’est soulevé et qui était accroché à sa porte, elle a dit : un coin du rideau s’est soulevé et a montré ‘Aïcha en train de jouer avec ses poupées. Il a demandé : « qu’est-ce que c’est, Ô ‘Aïcha ? » Elle a répondu : « mes poupées ». Il a vu deux ailes attachées à un cheval. Il a demandé : « qu’est-ce que c’est ? » Elle a répondu : « un cheval ». Il a dit : « un cheval avec deux ailes ? » Elle a répondu : « n’as-tu pas entendu que Salomon avait des chevaux avec des ailes ? », et il a ri.
Ceci montre clairement que le sens du divertissement n’est pas avec des formes humaines. Al-Khattâbi a dit : dans ce hadith, le divertissement avec des poupées n’est pas comme la distraction avec d’autres images à propos de laquelle est mentionnée la menace ; quant à l’autorisation donnée à ‘Aïcha, c’est parce qu’elle n’était pas pubère. Je dis : concernant cette affirmation, cela est discutable mais c’est possible, car ‘Aïcha, lors de l’expédition de Khaybar, était une fille de quatorze ans, ou elle avait exactement cet âge, ou l’avait dépassé, ou s’en approchait. Mais au moment de l’expédition de Tabouk, il est certain qu’elle était pubère. Le récit le plus fort est ceux qui disent que la scène se déroula au temps de Khaybar.7

L’opinion d’al-Khattâbi est scientifiquement la plus probable, étant donné que plus nous remontons dans le temps, plus les filles sont pubères tardivement, y compris dans la péninsule arabique. Saffiya bint Houyayy, notamment, qui était une autre femme du Prophète, n’avait pas encore commencé sa puberté à l’âge de treize ans8, par conséquent, nous pouvons affirmer qu’Aïcha n’était pas pubère à la consommation de son mariage. Outre cela, des musulmans hypocrites, ou vivant dans le déni, avancent, en contredisant toutes les traditions jugées authentiques par les mouhaddithin, que la jeune épouse du Prophète avait entre 12 et 15 ans à ce moment-là. Le Cheikh Jibril Fouad Haddad s’est employé à réfuter chacun de leurs mensonges dans une fatwa qui fera date9.

Tabari a, quant à lui, consigné un hadith très intéressant qui démontre que Mahomet n’attendait en réalité qu’une seule chose :

‘Aïcha a rapporté : […] Abou Bakr a dit : « Ô Messager de Dieu ! Qu’est-ce qui t’empêche de consommer le mariage avec ta famille ? » Le Messager de Dieu a répondu : « la dot ». Abou Bakr lui a donné la dot qui était de douze ‘ouqiyya d’or, puis le Messager de Dieu nous a fait venir. Le Messager de Dieu a consommé le mariage dans ma maison, c’est là où je vis et c’est là où le Messager de Dieu est mort ».10

Cette conversation eut lieu pendant la construction des quartiers du Prophète, des appartements de ses femmes, et de la mosquée à Médine. Les bâtiments furent achevés au mois de safar en l’an deux11, et c’est précisément en cette année-là que le mariage fut consommé12. Pendant qu’on élevait les charpentes, la mère d’Aïcha cherchait à la faire grossir en vue de sa première expérience sexuelle :

‘Aïcha a rapporté : « ma mère a voulu me faire prendre du poids afin que je consomme le mariage avec le Messager de Dieu, mais je n’ai rien accepté de ce qu’elle m’a donné jusqu’à ce qu’elle m’offre des concombres avec des dattes, j’ai alors grossi de la meilleure des façons ».13

Il semblerait en effet que les Arabes aient vu un lien entre le poids et la capacité sexuelle. Après qu’Abou Bakr ait donné son dû au Prophète, ‘Aïcha perdit son innocence une fois les travaux finis. Mahomet étant un exemple à suivre pour la communauté des croyants (33.21), cette histoire fera jurisprudence.

La révélation divine
Aucun verset du Coran ne condamne l’attitude du Prophète, bien au contraire, Allah légalise la pédophilie. Il est écrit : « si vous avez des doutes à propos de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, il lui facilite les choses » (65.4). La période d’attente (al-‘idda) correspond à un laps de temps durant lequel la femme doit s’isoler avant de pouvoir se remarier en cas de veuvage ou de répudiation : « ne les faîtes pas sortir de leurs maisons et qu’elles n’en sortent pas, à moins qu’elles n’aient commis une turpitude prouvée. Telles sont les lois d’Allah » (65.1). Cette pratique est directement tirée du paganisme comme quasiment tous les rituels islamiques (l’isolement durait une année entière avant l’islam). La jeune fille musulmane est contrainte de respecter ce règlement si elle est veuve ou répudiée, c’est à elle que s’adresse le passage : « de même pour celles qui n’ont pas de règles ». Ach-Chawkâni (m. 1834) explique que ce sont « celles qui sont trop jeunes, qui ne sont pas pubères et n’ont pas l’âge des menstruations. Leur période d’attente est de trois mois »14, de même que le célèbre Mouqâtil (m. 767) a stipulé : « la période d’attente des jeunes filles qui ne sont pas pubères et n’ont pas de menstrues, elles ont été mariées, puis on les a répudiées, leur période d’attente est de trois mois »15. Les exégètes partagent tous cet avis. Certains musulmans quelque peu ignorants, et visiblement embarrassés par ce verset, soutiennent que nous avons affaire ici à des femmes adultes ayant des problèmes hormonaux, mais cette interprétation est incompatible avec la cause de la révélation qui ne laisse guère d’ambiguïté :

Abi ‘Othmân ‘Amr bin Sâlim a rapporté : quand est descendu la période d’attente, dans la sourate al-Baqara, des femmes divorcées et des veuves, Obayy bin Ka’b a dit : « Ô Messager de Dieu ! Les femmes de Médine disent : il y a des femmes qui n’ont pas été mentionnées ! » Il a répondu : « qui sont-elles ? » Il a dit : « les enfants, les femmes âgées, et celles qui sont enceintes ». Puis est descendu « celles qui n’espèrent plus » jusqu’à la fin du verset.16

Dès lors, le verset 4 permet explicitement le mariage avec des enfants, néanmoins, il n’indique pas si le coït avec des impubères est licite. Pour cela, il faut le recouper avec un autre verset de la sourate al-Ahzâb : « Ô vous qui croyez ! Quand vous vous mariez avec des croyantes et qu’ensuite vous divorcez d’elles avant de les avoir touchées, vous ne pouvez leur imposer un délai d’attente » (33.49). Vu que la période d’attente est obligatoire uniquement en cas de mariage consommé et qu’Allah en a prescrit une pour les très jeunes filles, il est alors légal de les déflorer. Cela n’a pas échappé à de grands exégètes tel que Tabari : « celles qui n’ont pas de règles », de même pour la période d’attente de celles qui n’ont pas de menstrues parmi les filles trop jeunes si leurs maris les ont répudiées après la consommation du mariage »17, et l’éminent théologien pakistanais Abul A’lâ Maudûdi (m. 1979) a déclaré : « la mention de la période d’attende pour les filles qui n’ont pas encore de menstrues prouve clairement qu’il n’est pas seulement possible de donner une fille en mariage à cet âge, mais il est aussi permis pour le mari de consommer le mariage avec elle. Évidemment, aucun musulman n’a le droit d’interdire une chose que le Coran considère comme admissible »18. Violer des enfants n’est pas seulement une concession octroyée par Mahomet, il se trouve que ce crime ignoble possède un agrément divin dont se servent encore les mahométans d’aujourd’hui pour commettre leurs méfaits !

Pédophilie parmi les premières générations de musulmans
En plus d’Aïcha, la fille, les petits-fils, et le futur gendre du Prophète ont tous été agressés sexuellement par ce dernier. L’imam ‘Abbâs at-Tarqoufi (m. 880), qui était un rapporteur de hadiths, a noté dans l’un de ses ouvrages que le Messager de Dieu avait l’habitude de sucer des langues ; Jalâl ad-Dîn as-Souyouti (m. 1505) a interprété la tradition de la manière suivante : « at-Tarqoufi a rapporté dans son tome, d’après ‘Aïcha, qu’il suçait la langue, c’est-à-dire, qu’il suçait la langue de ses femmes ainsi que celle sa fille, et il est rapporté dans le hadith qu’il suçait la langue de Fatima mais pas celle de ses autres filles »19. Le savant Mohammed al-Manawi (m. 1622) fit une réplique semblable20. Dans une source chiite, et plus précisément Bihâr al-‘Anwâr, rédigé par l’érudit Mohammed Bâqir al-Majlisi (m. 1689), nous lisons :

Houdhayfa a rapporté que le Prophète ne pouvait pas dormir tant qu’il n’avait pas embrassé la joue de Fatima ou entre ses seins.
Ja’far bin Mohammed a rapporté que le Messager de Dieu ne pouvait pas dormir tant qu’il n’avait pas mis son beau visage entre les seins de Fatima ».21

À l’égard de ses petits-enfants, des témoins occulaires attestent avoir vu Mahomet embrassé leurs pénis et sucer leurs langues22. Le cadi ‘Iyâd (m. 1149) a pour sa part signalé qu’à un moment, « il a donné sa langue à sucer à al-Hassan et al-Hussein, ils pleuraient à cause de la soif, et ils se sont tus »23. Et avant eux, quand est né ‘Ali bin Abi Tâlib, le Prophète se servit de sa langue en tant que tétine, prétextant que celle-ci avait des qualités nutritives :

Dans Khasâ’is al-‘Achara de az-Zamakhchari : « le Prophète lui a donné le nom de ‘Ali et l’a nourri pendant plusieurs jours au moyen de sa salive bénite en le faisant sucer sa langue ». Il a été rapporté que Fatima bint Asad, la mère d’Ali, a dit : « quand j’ai accouché, il l’a appelé ‘Ali. Il a craché dans sa bouche, puis il l’a nourri de sa langue et il l’a laissé sucer jusqu’à ce qu’il s’endorme ». Elle a également dit : « le lendemain, nous avons demandé pour lui une nourrice, mais il refusait son sein. Nous avons appelé pour lui Mohammad, et il l’a nourri avec sa langue et il s’est endormi. C’est ainsi que Dieu Tout-puissant l’a voulu ».24

Mahomet était vraiment à la tête d’un réseau pédophile. Le brillant juriste ach-Châfi’i (m. 820) a remarqué que « quelques-uns des compagnons du Messager de Dieu ont donné leurs petites filles en mariage »25. Il y avait parmi les prédateurs sexuels Qoudâma bin Maz’oun (m. 656), qui avait été nommé gouverneur du Bahreïn durant le califat d’Omar bin al-Khattâb (m. 644). C’est l’un des frères d’Ibn ‘Omar et d’Hafsa, l’épouse du Prophète. Dans son fameux Kitâb al-Mabsout qu’il rédigea en prison, l’imam as-Sarakhsi (m. 1090) écrit que « Qoudâma bin Maz’oun a épousé la fille d’az-Zoubayr le jour où elle est née »26. Le traditionnaliste Ibn Abi Chayba (m. 849) a fait mention de cette affaire27, ainsi que Sa’ïd bin Mansour (m. 841) qui nous a fait parvenir un récit plus développé dans ses Sunan :

Hichâm bin ‘Orwa a rapporté que son père a dit : Az-Zoubayr bin al-‘Awwâm est allé rendre visite à Qoudâma bin Maz’oun. Zoubayr venait annoncer la naissance d’une fille et elle était avec lui. Qoudâma lui a dit : « donne-la moi en mariage ! » Az-Zoubayr bin al-‘Awwâm lui a répondu : « c’est une petite fille qui vient de naître, t’es-t-elle licite ? » Il a répondu : « oui. Si je vis, la fille d’az-Zoubayr sera ma femme, et si je meurs, elle jouira de mon héritage ». Et il l’a épousée.28

As-Sarakhsi a, de surcroît, répertorié d’autres mariages précoces, il a enregistré « qu’Ibn ‘Omar a épousé la petite fille d’Orwa bin az-Zoubayr. ‘Orwa bin az-Zoubayr a épousé la fille de son frère, fils de sa sœur, et ils étaient tous deux petits. Un homme a donné sa petite fille à ‘Abdullah bin al-Hasan, et ‘Ali a permis cela. La femme d’Ibn Mas’oud a marié une petite fille à elle au fils d’al-Moussayeb bin Noukhba, ‘Abdullah a permis cela »29. Autre exemple, ‘Omar, l’un des plus connus des compagnons, a épousé la fille d’Ali, Oumm Koulthoum, qui est née, selon l’historien adh-Dhahabi (m. 1348), en l’an six de l’hégire30. Ibn Sa’d (m. 845) précise qu’elle était non pubère lors du mariage31, et Ibn al-‘Athîr (m. 1233) situe l’action en l’an dix-sept, c’est-à-dire, qu’elle avait dix ou onze ans à cet instant, de plus, ce dernier révèle qu’Omar « a consommé le mariage avec elle au mois de Dhi-l-Qa’da » de la même année32, et ‘Ali ne s’est pas interposé. Nous avons ici une preuve supplémentaire de la légalité du coït avec une impubère. Al-Qa’qa’ bin Yazid, un compagnon du très distingué imam al-Hassan al-Basri (m. 728), avait une captive, mère d’une petite fille de trois ou quatre ans. Il raconte : « j’ai une esclave avec qui j’ai des rapports sexuels, et elle a une fille qui a été sevrée. Je l’étreins (la fille) alors qu’elle est nue, et je ressens en moi-même du désir sexuel. J’en ai parlé à al-Hassan qui a dit : « ne t’approche pas de sa mère »33. L’islam permet effectivement de forniquer avec des esclaves (4.24, 23.6, 70.30), et al-Hassan estime que l’esclave adulte d’al-Qa’qa’ lui est devenue interdite à cause des attouchements sur sa fille, peut-être en se basant sur le verset : « vous sont interdites […] les mères de vos femmes » (4.23). Notons que le savant n’a pas blâmé le comportement de son ami ! À la vue de tous ces textes, la conclusion qui s’impose est que l’islam autorise le mariage avec les enfants dès leur naissance, et prendre leur virginité ce jour-là serait également halâl attendu qu’aucun âge minimum n’ait été fixé dans le Coran, cependant, les fouqahâ’ ont posé des limites là où Allah et son Prophète n’ont pas légiféré.

Le fiqh islamique
Ni Abou Bakr ni les autres compagnons n’ont demandé l’avis de leurs petites filles quand ils les ont données en mariage, ce principe est ensuite entré dans la législation : « les oulémas sont unanimes sur le fait que le père peut marier sa petite fille sans la consulter, constate le malékite Ibn ‘Abd al-Barr (m. 1071), car le Messager de Dieu a épousé ‘Aïcha bint Abi Bakr alors que c’était une petite fille de six ou sept ans, et son père l’a mariée »34. Le zahirite Ibn Hazm (m. 1064) a rejoint cette opinion, selon lui : « le père peut marier sa petite fille vierge – à moins qu’elle ne soit pubère – sans sa permission »35. L’hanbalite al-Mardâwi (m. 1480) est d’accord avec cela36, et son confrère Ibn Qoudâma (m. 1223) ajoute « qu’Ibn al-Mondhir a dit : tous les savants desquels nous avons appris, disent qu’il est permis au père de marier sa petite fille s’il la marrie à quelqu’un d’un caractère digne, ceci lui est permis quand bien même elle détesterait cela et refuserait »37. Et Ibn Battâl (m. 1057) a attiré l’attention sur le fait « qu’il y a un consensus chez les savants qu’il est permis aux pères de marier leurs petites filles, même dans le berceau »38. Les chaféites ont émis quelques recommandations sans toutefois prohiber ce genre de mariage, le commentateur an-Nawawi (m. 1278), qui appartenait lui aussi à cette école, a observé :

Ach-Châfi’i et ses compagnons ont dit : « il est recommandé au père et au grand-père de la vierge de ne pas la marier tant qu’elle n’a pas atteint l’âge de la puberté et qu’elle donne sa permission, de peur qu’elle ne se retrouve enfermée dans un mariage qu’elle déteste ». Ce qu’ils ont dit ne va pas à l’encontre du hadith d’Aïcha, car ce qu’ils ont voulu dire est qu’on ne devrait pas la marier avant la puberté s’il n’y a pas d’intérêt évident que l’on craint de perdre en retardant le mariage, comme dans le hadith d’Aïcha. Sinon, il est souhaitable de procéder au mariage parce qu’un père cherche l’intérêt de son enfant et ne laisse pas une bonne opportunité s’échapper. Et Allah sait mieux.39

L’intérêt est souvent vite trouvé chez les musulmans, il est financier. As-Sarakhsi, de confession hanafite, certifie après avoir cité la tradition d’Aïcha que :

Dans ce hadith, il y a la preuve qu’il est permis aux parents mariés de donner en mariage un petit garçon ou une petite fille, contrairement à ce qu’ont dit Ibn Choubrouma et Abou Bakr al-‘Asam : « on ne peut marier un petit garçon ou une petite fille tant qu’ils ne sont pas pubères à cause de sa parole : « jusqu’à ce qu’ils atteignent le mariage » (4.6).40

Le cadi de Koufa, Ibn Choubrouma (m. 761), et le Cheikh mou’tazilite Abou Bakr al-‘Asam (m. 816)  ont mal interprété le verset de la sourate an-Nisâ’, et, excepté ces deux imams, il n’existe pas de disparités au sein des quatre écoles juridiques sunnites : le mariage forcé des mineures est légal.

Une fois la puberté passée, la loi islamique exige l’accord de la vierge41. Et si son refus n’a pas été pris en compte, alors le mariage peut être dissout conformément au jugement du Prophète : « Ibn ‘Abbâs a rapporté qu’une jeune fille vierge est venue voir le Prophète et elle lui a dit que son père l’avait mariée et que cela lui était détestable. Le Prophète lui a laissée le choix »42. Il en va de même pour celle qui n’est plus vierge43. Voici le verdict rendu par l’influent théologien kurde Ibn Taymiyya (m. 1328) :

Il ne faut pas marier une femme sans son autorisation, comme l’a ordonné le Prophète. Si elle déteste cela, on ne peut la forcer à se marier, sauf pour la petite fille vierge qui n’a pas à donner sa permission si son père veut la marier. Celle qui est pubère et qui a perdu sa virginité, il n’est pas permis au père ou à quelqu’un d’autre de la donner en mariage sans son autorisation selon le consensus des musulmans, de même que pour la vierge pubère, le père ou le grand-père ne peuvent la marier sans son autorisation toujours selon le consensus des musulmans.44

Néanmoins, Ibn Taymiyya fait ici référence au consensus des savants de son temps, car pour les premiers grands jurisconsultes, la pubère comme l’impubère n’avaient pas à donner leur aval, c’est, entre autres, l’avis d’ach-Châfi’i, Ahmad ibn Hanbal (m. 855), Mâlik ibn Anas (m. 795), al-Layth ibn Sa’d (m. 791), Ishâq ibn Rahwayh (m. 852), et Ibn Abi Layla (m. 765)45. C’est la canonisation tardive des actuels corpus de traditions qui explique ce bouleversement idéologique, les Sahih de Mohammed al-Boukhâri (m. 870) et de Moslim ibn al-Hajjâj (m. 875) n’ayant pas été canonisés avant le XIe siècle.

Au sujet de la consommation du mariage, les opinions diffèrent. Certains ont pris la puberté comme point de départ, d’autres l’âge de neuf ans, quelques-uns se sont intéressés à la corpulence de l’enfant en prenant pour modèle la mère d’Aïcha, et plusieurs ont parlé de la capacité à avoir des rapports sans plus de précision. Ibn Noujaym (m. 1563) a rapporté : « on dit qu’il ne faut pas la pénétrer tant qu’elle n’est pas pubère, on dit aussi qu’on peut la pénétrer si elle est âgée de neuf ans. Et on dit également que si elle est grosse et qu’elle supporte l’acte sexuel, il est possible de la pénétrer, sinon non »46. De son côté, an-Nawawi a mentionné l’avis du juriste émérite Abou ‘Obayd al-Qâsim bin Sallâm (m. 838) en plus des quatre imams :

Concernant le moment de la consommation du mariage avec une fillette mariée, si le mari et le père sont d’accord sur quelque chose qui ne nuira pas à la jeune fille, cela peut être fait. S’ils ne sont pas d’accord, Ahmad et Abou ‘Obayd ont dit : on peut contraindre la fille de neuf ans à cela mais pas si elle est plus jeune. Mâlik, ach-Châfi’i, et Abou Hanifa ont dit : la limite à cela est la capacité à avoir des rapports sexuels, ce qui varie d’une fille à une autre, aucun âge ne peut être fixé. C’est ce qui est le plus juste. Il n’y a rien dans le hadith d’Aïcha qui permette de fixer un âge limite, ou d’interdire cela dans le cas d’une fille qui en a les capacités avant l’âge de neuf, ou de l’autoriser dans le cas d’une fille de neuf ans qui n’en a pas les capacités.47

La contrainte est spécifiée par Ahmad et Abou ‘Obayd, entendez par là qu’il s’agit bien de viol d’enfant dont discutent très sérieusement les meilleurs doctes en théologie du monde musulman. Mais ils ne se sont pas arrêtés là. Que faire dans le cas d’un croyant voulant jouir sexuellement d’une fillette sans la pénétrer ?

Le tafkhîdh
Les caresses sexuelles, les baisers, et la masturbation sont les pratiques recommandées par les savants de l’islam, qu’ils soient sunnites ou chiites, pour combler la frustration de l’homme musulman. Le Cheikh al-islam Zakariya al-‘Ansâri (m. 1520), de rite chaféite, et qui avait obtenu le glorieux titre de Qâdi al-Qouda (juge des juges), a formulé un commentaire à ce propos, voici ce qu’il écrit : « (le mari) : c’est-à-dire, l’époux ; (peut jouir de tout) : avec son épouse légitime ; (avec elle) : même se masturber avec sa main à elle – mais ce n’est pas permis avec sa main à lui – en attendant la pénétration dans son vagin tout en évitant la direction de son anus »48. Il existe, qui plus est, une autre manière de jouir sexuellement d’une enfant (ou d’une femme indisposée), c’est le tafkhîdh, aussi appelé al-moufâkhada. L’exercice consiste à « intercaler le pénis de l’homme entre les cuisses et de copuler, explique le Cheikh Sâlih al-Kourbâsi, mais sans pénétrer l’anus ou le vagin »49. On s’adonnait déjà à ce genre d’acte charnel dans la Grèce antique. Cela se nomme en français « le coït intercrural ». Cette pratique est jugée licite aussi bien par les anciens juristes que par ceux du XXIe siècle. Citons le faqîh hanbalite Ibn Qayyim al-Jawziyya (m. 1350) qui a conservé dans Badâ’i’ al-Fouwâ’id une fatwa de l’imam Ahmad ibn Hanbal :

Au sujet d’un homme qui craint que sa vessie ne relâche du sperme à cause du désir sexuel pendant la période du ramadan, Ahmad a dit : « selon moi, il peut en relâcher sans corrompre son jeûne. Il peut, par exemple, se masturber avec sa main ou celle de sa femme ou de son esclave femelle non à jeun. Si son esclave femelle est un bébé ou une enfant, il peut se masturber avec la main de celle-ci, même si c’est une mécréante, et il est permis d’avoir des relations sexuelles avec elle mais en évitant le vagin. S’il désire avoir un rapport sexuel par le vagin avec la possibilité d’éjaculer, cela n’est pas permis d’après moi, car c’est la nécessité qui lève l’interdiction ».50

Le Grand Ayatollah al-Khomeini (m. 1989) prêchait une doctrine semblable qu’il a d’ailleurs mis en application comme nous le verrons ci-après.

Il n’est pas permis d’avoir des rapports sexuels avec l’épouse avant l’âge de neuf ans, que ce soit dans un mariage permanent ou temporaire. Quant aux autres plaisirs comme les caresses sexuelles, le fait d’embrasser, ou le tafkhîdh, il n’y a aucun mal même si c’est un bébé. S’il a copulé avec elle avant ses neuf ans sans la déflorer, il n’en subira aucune conséquence, mais c’est probablement un péché. S’il l’a déflorée, en prenant le chemin de l’urine et des menstrues ou le chemin des menstrues et des matières fécales ou un seul de ces chemins, elle lui est interdite et il ne pourra plus jamais avoir de rapports sexuels avec elle. C’est une mesure de précaution et elle garde, selon ce qui est le plus probable, son statut d’épouse. Les dispositions relatives à l’héritage, l’interdiction du cinquième, et l’interdiction de sa sœur, ainsi que d’autres choses, s’appliquent. Par précaution, il est obligé de l’entretenir aussi longtemps qu’elle vit, même s’il la répudie, et même si elle se remarie après sa répudiation. Il doit verser le prix du sang pour la défloraison, il s’agit du prix du sang pour un individu. Si c’est une femme libre, le prix du sang est égal à la moitié de celui d’un homme, en plus de la dot qu’il lui a versé par contrat et pour la consommation du mariage. S’il a pénétré son épouse après l’âge de neuf ans et qu’il l’a déflorée, elle ne lui est pas interdite, et il n’y a pas de preuve en ce qui concerne le versement du prix du sang. Par mesure de précaution, il l’entretiendra aussi longtemps qu’elle vit, mais ce n’est probablement pas obligatoire.51

Un ancien savant libanais chiite, qui a pris le pseudonyme d’Hussein al-Mousawi par peur de représailles, a rapporté le souvenir horrible d’une escapade avec son ex-compagnon de route, Khomeini. Notre ami du pays du cèdre a été extrêmement marqué par ce drame, et il rejoignit plus tard le sunnisme.

Quand l’imam al-Khomeini résidait en Irak, nous allions le voir souvent. Il nous enseignait la science et nous sommes devenus proches dans notre relation. Une fois, il fut d’accord pour répondre à une invitation qu’on lui avait envoyée depuis la ville de Tal Afar, c’est une ville à l’ouest de Mossoul, à environ une heure et demie en voiture. Il m’a demandé de l’accompagner dans son voyage et j’ai fait le trajet avec lui. Nous avons été accueillis et extrêmement honorés durant le temps de notre séjour chez l’une des familles chiites qui vivait là-bas. Ils ont fait la promesse de proclamer le chiisme dans cette région. Ils ont insisté pour faire une photo avec nous avant que nous partions, afin qu’ils se rappellent de notre passage. La visite terminée, nous sommes repartis en voyage. Sur le chemin du retour, nous sommes passés par Bagdad, et l’imam voulait se reposer de la fatigue du voyage. Il a ordonné de se rendre dans un endroit appelé al-‘Outayfiyya où vivait un homme d’origine iranienne qui se nommait Sayyid Sâhib. Il y avait entre lui et l’imam une grande amitié. Sayyid Sâhib fut heureux de notre visite. Nous sommes arrivés chez lui vers midi et il nous a fait à manger. Il a appelé certains de ses proches qui sont venus peu de temps après, sa maison était remplie d’invités. Sayyib Sâhib nous a demandés de rester pour la nuit et l’imam a accepté. Puis, quand le soir est venu, nous avons dîné. Les visiteurs ont embrassé la main de l’imam, et ils lui ont posé des questions et il leur répondait. Quand il fut temps d’aller dormir et que les visiteurs furent tous partis excepté les gens de la famille, l’imam al-Khomeini a vu une enfant âgée de quatre ou cinq ans et elle était très belle. L’imam a demandé à son père, Sayyid Sâhib, de la lui offrir pour un mariage temporaire. Son père a accepté avec une grande joie. L’imam al-Khomeini a passé la nuit avec l’enfant dans son giron et nous entendions ses cris et ses pleurs. La nuit est passée, et quand est venu le matin, nous nous sommes assis pour prendre le petit-déjeuner. Il m’a regardé et remarqué des signes évidents de rejets sur mon visage. Comment peut-il faire un mariage temporaire avec cette fillette alors que dans la maison se trouvent de jeunes filles adultes ? Il aurait pu faire un mariage temporaire avec l’une d’entre elles ! Il m’a demandé : « Sayyid Hussein, que dis-tu à propos du mariage temporaire avec une petite fille ? » Je lui ai répondu : « Sayyid, mon avis est ton avis, tes actes sont véridiques, et c’est toi l’imam moujtahid. Il n’est pas possible pour des gens comme moi d’émettre un avis ou de dire quelque chose qui diffère de ton point de vue ou de tes dires ». À l’époque, je ne pouvais bien sûr pas m’opposer à lui. Il a dit : « Sayyid Hussein, le mariage temporaire avec elle est permis, mais seulement avec des caresses, des baisers, et le tafkhîdh. Quant au rapport sexuel, elle n’en est pas encore capable ».52

Les actes de Khomeini ne sont pas non plus répréhensibles dans le droit sunnite si le mariage avait été permanent. À la question : « quel est le jugement sur la moufâkhada de l’enfant ? » Les oulémas sunnites répondent sans tabou : « si le but de la question est la moufâkhada de l’homme avec une enfant qui est son épouse, ceci est permis »53, et ils ont ajouté : « il n’y a pas de mal dans l’éjaculation entre les cuisses d’une petite fille qui ne supporte pas le coït »54. Bien que les juristes aient imposé quelques restrictions dans le cadre de la consommation du mariage, ils ont malgré tout légalisé les attouchements et les agressions sexuelles sur mineures.

 

Au nom de quoi les savants interdiraient-ils la pédophilie ? Les premiers croyants l’ont autorisé, à commencer par le Prophète, ainsi que le texte sacré du Coran qui l’évoque clairement. Heureusement, la charia n’est pas strictement appliquée de nos jours dans le monde musulman, y compris dans les pays ultra conservateurs comme l’Arabie Saoudite, le Pakistan, l’Afghanistan, ou l’Iran. L’Arabie Saoudite, qui n’avait auparavant pas fixé d’âge minimum pour le mariage, a récemment adopté une loi relevant l’âge légal à seize ans. Un véritable pied de nez à ce pauvre Mahomet qui doit se retourner dans sa tombe !

 

 

 

1 Sahih al-Boukhâri 3682

2 Sahih Moslim 1422

3 Târîkh ar-Rousoul wa-l-Moulouk, Mohammed Ibn Jarîr at-Tabari, volume 3, p.163-164, Dâr at-Tourâth, 1387

4 Sunan Abi Dâwoud 2103. Bien qu’Abou Dâwoud n’y trouve rien à redire, al-Albâni l’a affaibli, cf Sahih wa-Da’îf Sunan Abi Dâwoud 5/103.

5 Al-Minhâj Charh Sahih Moslim bin al-Hajjâj, Yahya bin Charaf an-Nawawi, volume 9, p.206, Dâr Ihyâ’ at-Tourâth al-‘Arabi, 1392

6 Târîkh ar-Rousoul wa-l-Moulouk, volume 3, p.161

7 Fath al-Bâri Charh Sahih al-Boukhâri, Ibn Hajar al-‘Asqalâni, volume 10, p.527, Dâr al-Ma’rifa, 1379

8 Al-Bidâya wa-n-Nihâya, Ismâ’îl Ibn Kathir, volume 6, p.290, Dâr ‘Âlam al-Kotob, 2003

9 Our Mother A’isha’s Age at The Time of Her Marriage to The Prophet, answered by Shaykh Gibril F. Haddad, Fatwa n°4604, http://qa.sunnipath.com

10 Târîkh ar-Rousoul wa-l-Moulouk, volume 11, p.602

11 As-Sira an-Nabawiyya, Ibn Hichâm, volume 1, p.500, Mou'assassa ‘Ouloum al-Qor’ân

12 Al-Bidâya wa-n-Nihâya, volume 4, p.327

13 Sunan Abi Dâwoud 3903. Également rapporté par al-Hâkim an-Naysâbouri qui a dit : « cet hadith est authentique selon les conditions de Moslim mais il ne l’a pas rapporté » (Al-Moustadrak ‘ala as-Sahihayn, volume 2, p.202, n°2756, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 1990).

14 Fath al-Qadîr al-Jâmi’ Bayna Fannay ar-Riwâya wa-d-Dirâya, Mohammed ach-Chawkâni, p.1500, Dâr al-Ma’rifa, 2004

15 Tafsir Mouqâtil bin Soulaymân, Abou al-Hasan Mouqâtil bin Soulaymân, volume 4, p.365, Dâr Ihyâ’ at-Tourâth, 1423

16 Asbab an-Nouzoul al-Qor’ân, Al-Wâhidi an-Naysâbouri, p.458, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 1411

17 Jâmi’ al-Bayân ‘an Tâ’wîl ‘ay al-Qor’ân, Mohammed Ibn Jarir at-Tabari, volume 23, p.452, sourate 65 verset 4, Dâr al-Ma’ârif

18 The Meaning Of The Qurân, Abul A’lâ Maudûdi, volume 5, p.620, sourate 65 verset 4, english rendering by Muhammad Akbar, Islamic Publications Ltd.

19 Ach-Chamâ’il ach-Charîfa, Jalâl ad-Dîn as-Souyouti, p.374, Dâr Tâ’ir al-‘Ilm

20 Fayd al-Qadir Charh al-Jâmi’ as-Saghîr, Mohammed al-Manawi, volume 5, p.317, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 1994

21 Bihâr al-‘Anwâr, Mohammed Bâqir al-Majlisi, volume 43, p.78, Mou'assassa al-Wafâ’, 1983

22 Nous avons cité ces textes dans « Le Lupanar d’Allah ».

23 Ach-Chifâ’ bi-Ta’rîf Houqouq al-Moustafa, Al-Qâdi ‘Iyâd bin Moussa, volume 1, p.639, Dâr al-Fayhâ’, 1407

24 As-Sira al-Halabiya, ‘Ali bin Bourhân ad-Dîn al-Halabi ach-Châfi’i, volume 1, p.382, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 1427

25 Kitâb al-‘Oumm, Mohammed bin Idrîs ach-Châfi’i, volume 7, p.163, Dâr al-Ma’rifa, 1990

26 Kitâb al-Mabsout, Mohammed bin Ahmed as-Sarakhsi, volume 4, p.212, Dâr al-Ma’rifa, 1989

27 Al-Moussanaf fi-l-Ahâdith wa-l-Athâr, Abou Bakr Ibn Abi Chayba, volume 4, p.17, n°17339, Maktabat ar-Rouchd, 1409

28 Sunan Sa’id bin Mansour, Abou ‘Othmân Sa’id bin Mansour, volume 1, p.204, n°639, ad-Dâr as-Salafiyya, 1982

29 Kitâb al-Mabsout, volume 4, p.212

30 Siyar A’lâm an-Noubalâ’, Mohammed bin Ahmad adh-Dhahabi, volume 3, p.500, Mou'assassa ar-Rissâla, 2001

31 At-Tabaqât al-Kobra, Mohammed Ibn Sa’d, volume 8, p.463, Dâr as-Sâder, 1968

32 Al-Kâmil fi-t-Târîkh, Abou al-Hassan ‘Izz ad-Dîn Ibn al-‘Athîr, volume 2, p.361, Dâr al-Kitâb al-‘Arabi, 1997

33 Sunan Sa’id bin Mansour, volume 2, p.123, n°2195

34 Al-Istidhkâr, Ibn ‘Abd al-Barr, volume 5, p.400-401, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 2000

35 Al-Mouhala bi-l-Âthâr, Ibn Hazm, volume 9, p.39, Dâr al-Fiker

36 Al-Insâf fi Ma’rifat ar-Râjih min al-Khilâf, ‘Alâ’ ad-Dîn al-Mardâwi, volume 8, p.54, Dâr Ihyâ’ at-Tourâth al-‘Arabi

37 Ach-Charh al-Kabîr ‘ala Matan al-Mouqni’, Ibn Qoudâma al-Maqdisi, volume 7, p.386, Dâr al-Kitâb al-‘Arabi

38 Charh Sahih al-Boukhâri, Ibn Battâl, volume 7, p.172-173, Maktabat ar-Rouchd, 2003

39 Al-Minhâj Charh Sahih Moslim bin al-Hajjâj, volume 9, p.206

40 Kitâb al-Mabsout, volume 4, p.212

41 Sahih al-Boukhâri 4843

42 Sunan Ibn Mâjah 1875. Ibn Hajar considère que « ses hommes sont dignes de confiance », consulter Fath al-Bâri Charh Sahih al-Boukhâri, volume 9, p.196.

43 Sahih al-Boukhâri 4845

44 Majmou’ Fatâwa, Ibn Taymiyya, volume 32, p.39-40, Moujmma’ al-Malik Fahd, 1995

45 Nayl al-‘Awtâr, Mohammed bin ‘Ali ach-Chawkâni, volume 6, p.147, Dâr al-Hadith, 1993

46 Al-Bahr ar-Râ’iq Charh Kanz ad-Daqâ’iq, Ibn Noujaym, volume 3, p.128, Dâr al-Kitâb al-‘Islâmi

47 Al-Minhâj Charh Sahih Moslim bin al-Hajjâj, volume 9, p.206

48 Al-Ghourar al-Bahiyya fi Charh al-Bahja al-Wardiyya, Zakariya al-‘Ansâri, volume 4, p.170, al-Matba’at al-Maymaniyya

49 Fatwa du Cheikh Sâlih al-Kourbâsi : « qu’entend-on par at-tafkhîdh ? » Le 27/06/2005, www.islam4u.com

50 Badâ’i’ al-Fouwâ’id, Ibn al-Qayyim al-Jawziyya, volume 4, p.906, Maktabat Nazâr Moustafa al-Bâz, 1996

51 Tahrîr al-Wasîla, Rouhollah Mousawi al-Khomeini, volume 2, p.241, Matba’at al-Âdâb, 1390

52 Lillah thoum li-t-Târîkh, Hussein al-Mousawi, p.35-37, Dâr al-‘Amal

53 Fatwa n°77718, le 02/10/2006 : Quel est le jugement sur la moufâkhada de l’enfant ? Répondu par un comité d’oulémas présidé par le Dr. ‘Abdullah Al-Faqeeh, spécialiste de la jurisprudence et de la langue arabe - www.islamweb.net.

54 Fatâwa ach-Chabaka al-Islâmiyya 8/5228, répondu par un comité d’oulémas présidé par le Dr. ‘Abdullah Al-Faqeeh.

 

 

 

 

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