Necrophilia

 

 

 

En mai 2011, l’un des plus grands imams du Maroc, Abd al-Bâri az-Zamzami, a déclenché une polémique en légalisant par le biais d’une fatwa la nécrophilie entre conjoints1. Le Cheikh a lancé un défi à ses opposants en leur demandant de prouver que cela n’était pas une pratique autorisée en islam, mais à ce jour, aucun théologien ne s’est manifesté pour réfuter son avis juridique. Environ un an plus tard, ses coreligionnaires du pays des Pharaons lui ont emboité le pas. Le nouveau parlement égyptien, composé en majorité des Frères musulmans et des salafistes, avaient pour projet de loi en avril 2012 d’abaisser l’âge du mariage à quatorze ans et de légaliser les rapports sexuels avec son époux ou son épouse jusqu’à six heures après sa mort2. Sur quels textes se basent ces religieux ? Est-ce vraiment autorisé par le droit musulman ? Et y a-t-il eu des précédents ?

 

Les avis des illustres théologiens musulmans
Au risque d’en choquer plus d’un, la nécrophilie est permise par tous les oulémas sunnites. As-Sarakhsi (m. 1090), un éminent juriste hanafite, a déclaré dans son célèbre Kitâb al-Mabsout que la « copulation avec une femme morte n’est pas nécessairement une chose interdite »3, car, en effet, les jurisconsultes musulmans ont estimé que la pratique de la nécrophilie entre conjoints est légale puisqu’aucun texte ne l’a interdit. Étant donné qu’Allah et son Prophète n’ont pas légiféré à ce sujet, ce qui n’a pas été prohibé est autorisé (ce principe est aussi valable dans tous les pays du monde). Az-Zabîdi (m. 1397) a écrit dans Al-Jawhara an-Nayra que « la nécrophilie, dans le mariage, ne se rapporte pas à une chose interdite selon le consensus »4, Ibn ‘Âbidîn (m. 1836) a de même noté que « cela ne touche pas à une chose interdite dans le mariage »5, al-Bâbirati (m. 1384) a tenu un discours semblable au sein de son ouvrage Al-Inâya Charh al-Hidâya6, tandis que le brillant Ibn Noujaym (m. 1563) a mentionné dans l’une de ses compositions : « si il y a copulation avec une morte, cela ne s’avère pas être dans le mariage une chose interdite comme la débauche »7. Il n’y a donc pas de divergence chez les autorités sunnites à ce propos.

En ce qui concerne les relations sexuelles avec un cadavre autre que celui de son conjoint, cela est proscrit, cependant, les légistes se sont divisés en deux groupes au sujet du châtiment à infliger : certains sont pour le hadd, c’est-à-dire, la peine légale prévue par le Coran et la sunna : cent coups de fouet pour les fornicateurs (24.2) suivi d’un bannissement d’un an, et pour les adultères la lapidation8, tandis que d’autres pensent que le ta’zir, qui est une peine déterminée par un juge musulman, est préférable. Le juriste égyptien ‘Abd al-Qâder ‘Awda (m. 1954) a résumé ainsi les avis des différentes écoles de jurisprudence dans son livre At-Tachrî’ al-Janâ’i al-Islâmi :

Nécrophilie : copuler avec une femme étrangère décédée n’est pas de la fornication selon Abi Hanifa, de même si une femme introduit dans son vagin le pénis d’un mâle étranger mort, et c’est l’avis de l’école d’ach-Châfi’i et d’Ahmad. Ceux qui ont déclaré cela ont rendu obligatoire le ta’zir sur l’actif, et leurs arguments est que celui qui copule avec une morte et celle qui copule avec un mort, l’un et l’autre ne font pas le coït, car les organes génitaux du mort sont consommables et car il agit pour le bien de sa personne et ce n’est pas un désir sexuel habituel. Il n’est pas nécessaire de bannir l’actif et le hadd rend obligatoire le bannissement. C’est aussi le point de vue des chiites zaydites.
Les écoles d’ach-Châfi’i et d’Ahmad ont émis un second avis et estimé que l’actif commet la fornication et qu’on doit lui appliquer le hadd si ce n’est pas une relation entre les deux conjoints, car avoir des rapports sexuels avec un mouharram est le plus grand crime de fornication et un péché majeur, si bien que cela est assimilé à de la débauche et un attentat à la pudeur sur le mort. Le point de vue des juristes zahirites correspond à cet avis.
De l’avis de Mâlik, celui qui pénètre une morte par devant ou dans son anus, si elle n’est pas son épouse, il est considéré comme un fornicateur et on inflige à l’actif le châtiment pour la fornication de jouissance, contrairement à celui qui copule avec son épouse décédée où le hadd contre lui n’est pas requis, et contrairement à la femme qui insère dans son vagin le pénis d’un mort autre que son mari on lui applique le ta’zir et non le hadd dans ce qui semble être un manque de plaisir.9

On retrouve ces diverses opinions dans les grands ouvrages de fiqh islamique tels que Al-Moughni d’Ibn Qoudâma (m. 1223), Al-Jawâb al-Kâfi li-man Sa’ala ‘an Dawâ’ ach-Châfi dont l’auteur est Ibn Qayyim al-Jawziyya (m. 1350), ou encore Al-Moubda’ Charh al-Mouqna’ rédigé par Abou Ishâq Bourhân ad-Dîn bin al-Mouflih (m. 1479)10.

Une majorité s’est prononcée pour le ta’zir, « un homme qui fornique avec une femme morte, on applique le ta’zir », affirme l’hanafite Ibn Mawdoud al-Mawsili (m. 1284)11. Ibn ‘Âbidîn a lui aussi rejoint cette opinion12, et « si l’on pénètre le vagin d’une morte, commente le chaféite an-Nawawi (m. 1278), il n’y a pas de hadd d’après ce qui a été dit de plus juste »13. Plusieurs auteurs ont confirmé que cela est l’avis véridique tel que le fameux juriste de rite hanbalite Ibn Mouflih al-Maqdisi (m. 1362) dans son œuvre de renom Al-Fourou’14, un classique de la littérature jurisprudentielle. Al-Mardawi (m. 1480) recommande de ne pas dépasser les cent coups de fouet dans l’application du ta’zir en cas de coït avec les morts15, ce qui signifie que, selon la législation établie par la plupart des oulémas, une relation sexuelle avec une personne décédée est un moins grand péché que la fornication avec une vivante. Dans leur ensemble, les fouqahâ’ ne semble pas considérer la nécrophilie comme une déviance ou une paraphilie mais plutôt comme une pulsion incontrôlable engendrée par l’abstinence sexuelle. Le malékite ad-Dousouqi (m. 1815) explique que « la femme qui insère dans son vagin le pénis d’un mort, autre que celui de son mari, il n’y a pas de hadd dans ce qui semble être un manque de plaisir comme avec l’enfant »16, et le théologien égyptien Mansour bin Younous al-Bahouti (m. 1641) ajoute « qu’on applique le ta’zîr mais pas le hadd vu qu’il n’y a pas de préméditation et il n’est pas nécessaire de le bannir »17. Enfin, Abou Bakr al-Kâsâni (m. 1191) a évoqué dans son œuvre magistrale Badâ’i’ as-Sanâ’i’ un cas exceptionnel auquel peut être confronté tout musulman : qu’en est-il du nécrophile dans un lieu sans femme ?

La copulation avec une femme morte ne requiert ni le hadd ni le ta’zir faute de femme vivante, de même que le coït avec les animaux bien que cela soit interdit, par absence de relations sexuelles avec une femme (vivante) et ce n’est pas de la fornication.18

Le droit musulman – ou hanafite tout au moins – juge l’absence de femme comme une circonstance atténuante, et le nécrophile échappe ainsi à la peine légale ou au ta’zir.

Chez les chiites imamites, la nécrophilie est réprimée même avec son époux ou son épouse, c’est ce qu’a exprimé le grand Ayatollah al-Khomeini (m. 1989) dans Tahrîr al-Wasîla : « le hadd concernant celui qui copule avec une morte (…) et s’il copule avec sa femme décédée, on n’appliquera sur lui le ta’zir mais pas le hadd »19.

Purification
Les savants de l’islam se sont interrogés sur la validité des ablutions après avoir couché avec un cadavre. Les avis sont très partagés d’une école à une autre et on ne distingue pas vraiment de position majoritaire. D’après Ibn ‘Âbidîn, représentant du madhhab hanafite, « le coït avec les animaux et les morts n’invalide pas les petites ablutions s’il n’y a pas eu éjaculation. Il faut juste se laver le pénis comme pendant le jeûne »20, mais son homologue malékite, ‘Ali al-‘Adawi (m. 1775), suggère quant à lui que la pénétration annule à elle-seule al-woudou’ : « si une femme s’introduit le pénis d’un humain mort ou le pénis d’un animal mort et qu’il y ait éjaculation avec présence de sperme, la grande ablution est obligatoire. S’il n’y a pas d’éjaculation, elle n’est pas obligée de faire la grande ablution mais cela invalide ses petites ablutions »21. Du côté des chaféites, la pénétration rend nulle toutes ablutions qu’elles soient petites ou grandes :

Nos compagnons ont dit que si le pénis a pénétré dans l’anus d’une femme, ou l’anus d’un homme, ou le vagin d’un animal ou son anus, alors il est nécessaire de faire la grande ablution si la pénétration de celui-ci est vivant ou mort, jeune ou vieux, si elle a été faite intentionnellement ou distraitement, si elle a été faite obstinément ou puissamment.22

Les imams se sont également demandés si l’on devait procéder à nouveau au lavement du corps après qu’il ait subi un acte aussi répugnant. L’opinion véridique d’après an-Nawawi est que la toilette mortuaire doit être réappliquée :

Si on copule avec une femme morte, nous l’avons dit, la grande ablution est obligatoire, mais faut-il refaire la grande ablution à la femme décédée si on l’a déjà faite ? Il y a deux avis reconnus. Ce que les gens ont dit de plus correct est qu’il faut le faire si on n’y voit pas d’inconvénient et c’est un honneur de devoir procéder à la grande ablution et de laver un mort. Ar-Rawyâni y a fait exception. Ce qui est vrai est qu’il est obligatoire de le refaire et c’est l’interprétation de bon sens.23

Le versement d’une éventuelle dot est un sujet qui a aussi été abordé. Les chaféites disent que cela n’est pas nécessaire24, alors que d’autres y sont favorables25.

Des traditions tendancieuses
Il existe un hadith insolite, décliné en plusieurs variantes, sous-entendant que Mahomet aurait eu des relations sexuelles avec le cadavre de Fatima, la mère d’Ali. Cette tradition est présente dans environ une dizaine d’ouvrages26 – peut-être plus – et son degré d’authenticité est hassan (correct)27.

Ibn ‘Abbâs a rapporté :
Quand Fatima, la mère d’Ali bin Abi Tâlib, est morte, le Messager de Dieu a enlevé son qamis et l’en a vêtue, puis il a couché avec elle dans sa tombe. Quand on a mis de la terre sur elle, certains ont dit : « Ô Messager de Dieu ! Nous t’avons vu faire quelque chose que tu n’avais jamais faite à personne ». Il a répondu : « je l’ai vêtu de mon qamis pour qu’elle porte des vêtements au Paradis, et j’ai couché avec elle dans sa tombe pour la soulager de la pression de la tombe. Elle était la meilleure des créatures de Dieu pour moi après Abi Tâlib ».28

Interloqué, adh-Dhahabi (m. 1348) a déclaré que « cela est étrange »29. Ce récit est effectivement très intriguant. Si Mahomet a enlevé son qamis, c’est que forcément il s’est retrouvé nu, et pourquoi en a-t-il recouvert Fatima qui normalement était enveloppée dans un linceul, probablement blanc, alors que le qamis est un vêtement islamique typiquement masculin ? Les femmes musulmanes sont-elles vraiment nues au Paradis si leur corps n’a pas été habillé d’un vêtement du Prophète ?  Le verbe « idtaja’a » signifie « se coucher » dans le sens de s’allonger, le dérivé « dâja’a » (avec un alif après le dad) signifie quant à lui « faire l’amour, avoir des rapports sexuels » mais ce n’est pas ce dérivé qui est employé ici ni même dans les variantes, néanmoins, le contexte reste fort ambigüe et il est légitime de se demander si le Prophète ne souffrait pas de graves troubles mentaux.

Un autre hadith tout aussi accablant, répertorié dans les deux Sahih, rapporte le comportement curieux de Mahomet à la mort du chef des hypocrites de Médine :

Sofyân bin ‘Oyayna a rapporté d’Amr qu’il a entendu Jâbir dire :
Le Prophète est allé à la tombe d’Abdullah bin ‘Obayy. Il l’a sorti de sa tombe, puis il l’a fait asseoir sur ses genoux. Ensuite, il lui a craché dessus de sa salive et l’a revêtu de son qamis. Et Dieu seul le sait.
‘Amr bin Dînâr a rapporté qu’il a entendu Jâbir bin ‘Abdullah dire : « le Prophète s’est avancé vers ‘Abdullah bin ‘Obayy après qu’on l’ait introduit dans sa fosse ». Le reste est identique au hadith de Sofyân.30

An-Nawawi a commenté le hadith en ces termes : « il a fait tout cela en l’honneur de son fils et elle (la prière) était valide, Moslim a dit dans ses récits que son fils avait demandé cela »31. Effectivement, le fils d’Abdullah avait fait une requête auprès du Prophète, il souhaitait qu’il fasse don de son vêtement à son père. Al-Boukhâri (m. 870) a, comme Moslim bin al-Hajjâj (m. 875), consigné la tradition :

Ibn ‘Omar a rapporté :
Quand ‘Abdullah bin ‘Obayy est mort, son fils est allé trouver le Prophète et a dit : « Ô Messager de Dieu ! Donne-moi ton qamis afin que je l’en revête, prie sur lui et implore le pardon pour lui ». Le Prophète lui a donné son qamis et a dit : « informe-moi et je prierai sur lui ». Il l’a informé et quand il a voulu prier pour lui, ‘Omar l’a attrapé et a dit : « Dieu ne t’a-t-il pas interdit de prier sur les hypocrites ? » Il a répondu : « j’ai le choix : que tu demandes pardon pour eux ou que tu ne le demandes pas, et si tu demandes pardon pour eux soixante-dix fois, Allah ne leur pardonnera point » (9.80). Il a prié sur lui, puis est descendu : « et ne prie jamais sur l’un d’eux qui meurt et ne te tiens pas debout près de sa tombe » (9.84).32

Mais cela n’explique pas les crachats. En réalité, tout ce qui appartenait ou « sortait » du corps de l’Envoyé de Dieu, était considéré par les compagnons comme une source de bénédictions, aussi bien ses crachats que ses poils, conservés précieusement par certains. L’attitude du Prophète est encore ici énigmatique, et il n’existait malheureusement en ce temps-là aucune structure en Arabie pouvant prodiguer des soins psychiatriques à Mahomet.

 

Les clercs musulmans ne voient pas la nécrophilie d’un mauvais œil si cela est fait dans le cadre du mariage, alors que chez les occidentaux, on classe la pratique dans les déviances sexuelles et les paraphilies. Peu de mahométans savent que ce genre de coït hors-norme, et qu’ils répugnent, est tout à fait licite dans le droit musulman sunnite, c’est pour cette raison que les imams préfèrent cacher ce fait aux conséquences désastreuses pour l’image de l’islam.

 

 

 

1 EMARRAKECH, Zamzami à eMarrakech : la nécrophilie est un fait Halal mais écœurant, 10 mai 2011, www.emarrakech.info

2 AL-ARABIYA NEWS, Egypt’s women urge MPs not to pass early marriage, sex-after-death laws: report, 25 April 2012, http://english.alarabiya.net

3 Kitâb al-Mabsout, Mohammed bin Ahmad bin Abi Sahl as-Sarakhsi, volume 5, p.133, Dâr al-Ma’rifa, 1989

4 Al-Jawhara an-Nayra, Abou Bakr bin ‘Ali bin Mohammed al-Hadâdi az-Zabîdi, volume 2, p.29, al-Matba’at al-Khayriyya, 1322

5 Radd al-Mouhtâr ‘ala ad-Dourr al-Moukhtâr, Ibn ‘Âbidîn, volume 3, p.218, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 1992

6 Al-Inâya Charh al-Hidâya, Jamel ad-Din ar-Rawmi al-Bâbirati, volume 3, p.450, Dâr al-Fiker

7 Al-Bahr ar-Râ’iq Charh Kanz ad-Daqâ’iq, Ibn Noujaym, volume 3, p.105, Dâr al-Kitâb al-Islâmi

8 Sahih Moslim 1690

9 At-Tachrî’ al-Janâ’i al-Islâmi Mouqârranan bi-l-Qânoun al-Wad’i, ‘Abd al-Qâder ‘Awda, volume 3, p.387, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya

10 Respectivement : Al-Moughni, Ibn Qoudâma, volume 7, p.92, et volume 9, p.54, Dâr Ihyâ’ at-Tourâth al-‘Arabi, 1985 ; Al-Jawâb al-Kâfi li-man Sa’ala ‘an Dawâ’ ach-Châfi, Ibn Qayyim al-Jawziyya, p.175-176, Dâr al-Ma’rifa, 1997; et Al-Moubda’ Charh al-Mouqna’, Abou Ishâq Bourhân ad-Dîn bin al-Mouflih, volume 9, p.72, al-Maktab al-Islâmi, 2000.

11 Al-Ikhtiyâr li-Ta’lîl al-Moukhtâr, Ibn Mawdoud al-Mawsili, volume 4, p.354, Dâr al-Khayr, 1998

12 Radd al-Mouhtâr ‘ala ad-Dourr al-Moukhtâr, volume 4, p.80

13 Rawdat at-Tâlibîn wa-‘Omdat al-Mouftîn, Yahya bin Charaf an-Nawawi, volume 10, p.92, al-Maktab al-Islâmi, 1991

14 Al-Fourou’, Chams ad-Dîn Ibn Mouflih Al-Maqdisi, volume 6, p.75, ‘Âlam al-Kotob, 1985

15 Al-Insâf, ‘Ali bin Souleimân bin Ahmad al-Mardawi, volume 10, p.246, Dâr Ihyâ’ at-Tourâth al-‘Arabi

16 Hâchiyyat ad-Dousouqi ‘ala ach-Charh al-Kabîr, Mohammed ‘Arafa ad-Dousouqi, volume 4, p.314, Dâr Ihyâ’ al-Kotob al-‘Arabiyya

17 Kachâf al-Qinâ’ ‘an Matn al-Iqnâ’, Mansour bin Younous al-Bahouti, volume 6, p.98, Dâr al-Fiker, 1982

18 Badâ’i’ as-Sanâ’i’ fi Tartîb ach-Charâ’i’, Abou Bakr al-Kâsâni, volume 7, p.34, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 1986

19 Tahrîr al-Wasîla, Rouhallah al-Moussawi al-Khomeini, volume 2, p.496, Matba’at al-Adâb, at-tab’a ath-thâniyya – Najaf, 1390

20 Radd al-Mouhtâr ‘ala ad-Dourr al-Moukhtâr, volume 1, p.166

21 Hachiyyat al-‘Adawi ‘ala Charh Kifâya at-Tâlib ar-Rabâni, ‘Ali al-‘Adawi, volume 1, p.183, Dâr al-Fiker, 1412

22 Al-Minhâj Charh Sahih Moslim bin al-Hajâj, Yahya bin Charaf an-Nawawi, volume 4, p.41, Dâr Ihyâ’ at-Tourâf al-‘Arabi, at-tab’a ath-thâniyya, 1392

23 Al-Majmou’ Charh al-Mahdhab, Yahya bin Charaf an-Nawawi, volume 2, p.153, Matba’at al-Mounîriyya

24 Ibid.

25 Al-Insâf, volume 8, p.308

26 En plus des trois autres cités ci-dessous : Jâmi’ al-Ahâdith 39102 de l’imam as-Souyouti (m. 1505), Al-Houja fi Bayân al-Mahaja 208 composé par Abou-l-Qâsim Isma’il al-Asbahâni (m. 1140), Ma’rifat as-Sahâba 273 d’Abou Nou’aym al-Asbahâni (m. 1038), Majma’ az-Zawâ’id wa-Manba’ al-Fawâ’id 15400 rédigé par le savant du hadith ‘Ali bin Abou Bakr al-Haythami (m. 1404), et Al-Istî’âb fi Ma’rifa al-Ashâb 3260 écrit par le malékite Ibn ‘Abd al-Barr (m. 1071). Al-Mohib at-Tabari (m. 1294) l’a également mentionné dans Ar-Riyâd an-Nadira fi Manâqib al-‘Achara.

27 Kanz al-‘Oummâl fi Sunan al-Aqwâl wa-l-Af’âl, ‘Ali bin Hossâm ad-Dîn al-Moutaqi al-Hindi, volume 13, p.610, Mou'assassa ar-Risâla, 1989

28 Al-Mou’jam al-Awsat, at-Tabarâni, volume 7, p.472-473, n°6931, Maktabat al-Ma’ârif, 1985

29 Siyar A’lâm an-Noubalâ’, adh-Dhahabi, volume 2, p.118, Mou'assassa ar-Rissala, 2001

30 Sahih Moslim 2773. Voir aussi Sahih al-Boukhâri 1211.

31 Al-Minhâj Charh Sahih Moslim bin al-Hajjâj, volume 17, p.121

32 Sahih al-Boukhâri 1210

 

 

 

 

Retour Accueil