Mosnad Ahmad

 

 

 

Mosnad des dix promis au Paradis (mosnad al-‘achara al-moubacharin bi-l-janna)

296 - Sâlim a rapporté : j’ai entendu ‘Abdullah bin ‘Omar dire : « ‘Omar a dit : « allez chercher un médecin afin qu’il examine ma blessure ». Il a dit : ils sont allés chercher un médecin arabe qui a donné du nabîdh à boire à ‘Omar. Le nabîdh, de même aspect, est sorti immédiatement avec du sang par la plaie sous le nombril. J’ai appelé un autre docteur des Ansâr, de la tribu des Bani Mou’âwiya. Il lui a donné du lait à boire et cela est sorti de sa blessure tout blanc. Le docteur lui a dit : « Ô commandant des croyants ! Donne tes dernières instructions ». ‘Omar a répondu : « l’homme des Bani Mou’âwiya a dit la vérité. Si tu avais dit autre chose, je ne t’aurai pas cru ». Quand ils ont entendu cela, les gens ont pleuré pour lui mais il a dit : « ne pleurez pas pour nous. Quiconque a envie de pleurer, qu’il sorte. N’avez-vous pas entendu ce que le Messager de Dieu a dit ? Il a dit : le mort est tourmenté par les pleurs de sa famille ». À cause de cela, ‘Abdullah n’acceptait aucun pleurs si l’un de ses fils ou quelqu’un d’autre mourrait.

حدثنا يعقوب حدثنا أبي عن صالح قال ابن شهاب فقال سالم فسمعت عبد الله بن عمر يقول قال عمر  أرسلوا إلي طبيبا ينظر إلى جرحي هذا قال فأرسلوا إلى طبيب من العرب فسقى عمر نبيذا فشبه النبيذ بالدم حين خرج من الطعنة التي تحت السرة قال فدعوت طبيبا آخر من الأنصار من بني معاوية فسقاه لبنا فخرج اللبن من الطعنة صلدا أبيض فقال له الطبيب يا أمير المؤمنين اعهد فقال عمر صدقني أخو بني معاوية ولو قلت غير ذلك كذبتك قال فبكى عليه القوم حين سمعوا ذلك فقال لا تبكوا علينا من كان باكيا فليخرج ألم تسمعوا ما قال رسول الله صلى الله عليه وسلم قال يعذب الميت ببكاء أهله عليه  فمن أجل ذلك كان عبد الله لا يقر أن يبكى عنده على هالك من ولده ولا غيرهم

 

 

 

 

 

 

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